LPDA n°36, avril 95
dimanche 26 juin 2011
dimanche 12 juin 2011
Le Petit laboratoire de Mister H. (extraits)
Michel Valprémy
Mister.H cède à son vice :
LPDA n°41, janvier 1985 (extrait 1) ; L'Envers du Rien n°01, avril 1983 (extraits 2 et 3)
Mister.H cède à son vice :
Bric à brac, anguille sous roche pois de senteur formol à la pelle miroirs désargentés pistaches à foison ribambelle d’insultes pommettes du dernier émoi une poignée de main cardinale ½ litre de sperme (traites jour à nuit) 2 dimanche avec une mousson de pensées (fleur ou non) un coït sans pommade une pipe à eau garnie (voyez ce que je veux dire) un précis d’articulation avec en première page chichi-castenango et en deuxième rataragama une pincée de sel glacé un chien sans fusil un permis de se déconduire un lèche-cul portatif sourires cataplasme effigies des serpents-cocus à clochettes un pygmée toujours à la bonne hauteur (voyez ce que je veux dire) un dictionnaire vierge de nombreuse absences (on perdit hier la mémoire) un sanglot long quelques incertitudes des concordances atténuantes des retours à l’envoyeur
(…)
Moi
Oh les bajoues des mémères ces ruchers de plis gras et la semoule baveuse accumulée aux commissures des lèvres le pépé mouillant sa chique coincée entre deux caries plus tu bouffes plus tu chies t’as vu t’as vu çuici la moustache trempée de vin même le vermicelle on dirait qu’ils le font exprès
moi aussi je les aime aussi comme ça
et moi
Si on comptait les âges différemment (son propre vécu) j’aurais 4 ans et demi moi je remonte carrément aux sources : les couilles de mon père
je disais les adolescents d’Arabie menthent
Un anneau d’or m’attache encore je ne serai jamais tout à fait pèlerin
(…)
enfin tu y viens tu lèves l’embargo et aspires avec nous (ça te va bien le rire) sous le pull rouge je culbuterais bien ta peau et poisserais ce ventre tout petit bouda bien mieux que le baiser furtif des fidèles
je ne suis pas ton tire botte de toute façon j’ai perdu la main
paroles de vieil homme ses légendes cutanées même l’incision du pêcheur
euthanasie des plus vieux radars toutes les anfractuosités du silence à picorer ces graines du dernier don (génuflexion pour quémander ton sexe en aumône) je m’enlarve et m’essouffle – fleurs crépues dans les poumons
LPDA n°41, janvier 1985 (extrait 1) ; L'Envers du Rien n°01, avril 1983 (extraits 2 et 3)
dimanche 5 juin 2011
dimanche 29 mai 2011
Clo, 15 rue M
Michel Valprémy
Les dossiers d’Aquitaine n°08, novembre 85
au sortir d'un vagin opiacé des larmes lilas comme une lapée de crème odeur d'iode et de lourds bégonias friction d'orties de sel de vieilles images pieuses et ta main ongles peints coula rapide au revers de ma glu (je te frottais ma bouche) des seins mille papilles circulent ions pressés sous ma bave limoneuse (rubis sombre de tes tripes) Madame je vous creuse (et ton rire à surprendre le jardinier) tu disais heureuse en ouvrant les colonnes
ENCORELes dossiers d’Aquitaine n°08, novembre 85
dimanche 22 mai 2011
dimanche 15 mai 2011
Froide préface
Michel Valprémy
Inconnu célèbre ou célèbre inconnu, l'auteur de ces pages n'apparaît que sous cette dénomination énigmatique : Le Maître du Livre Froid. On a longtemps cherché en vain (personne n'a oublié les crises de démence puis le suicide du premier exégète, M. Z.) à expliquer l'origine de cet adjectif « Froid ». Peut-être faut-il tout simplement, sans trop extrapoler, admettre la correspondance ludique — un jeu quelque peu déroutant — avec cet astérisque sépaloïde couronnant le dernier mot du récit et exigeant impression obligatoire sur papier glacé.
Nous ne chercherons pas ici à résumer les quelques mille ouvrages et articles consacrés à la biographie virtuelle de notre anonyme. Bien que généralement on lui attribue une origine modeste (le collectionneur W. ne permet l'accès à sa précieuse vitrine que le 3 janvier, une fois tous les cinq ans et seulement si la neige est tombée), nous ne possédons de lui qu'un fragment de carte de visite où l'on distingue très nettement quatre lettres majuscules : GLAC, un bouton de caleçon en os, un peigne ébréché en écaille. Ces documents ont été découverts pliés dans un vieux chiffon de laine, avec le manuscrit mystérieusement disparu, dans l'étable de ce M. W. La date de composition n'est pas précisée ou très approximativement (une marge de quarante ans). On a parlé de faux, d'imposture, de plagiat, de palimpseste incompréhensible recopié et corrigé tant bien que mal par le palefrenier du même M. W.
Néanmoins nous avons devant nous une œuvre originale, exceptionnelle à tous égards qui a bouleversé le monde littéraire et artistique de ces dernières années. 85 conférences à Paris et en province, 3 colloques internationaux, 9 débats télévisés, un feuilleton radiophonique pendant 8 semaines, 5 courts métrages, une adaptation élaborée pour la vidéo, une altercation mémorable à la Chambre des Députés. Le Maître fut anobli à titre posthume par Sa Majesté la Reine Elisabeth II et la légende veut qu'un fauteuil reste libre à l'Académie Française au cas bien improbable où l'auteur se révélerait encore de ce monde.
Ce livre très ramassé (10 pages) et concis (21 mots) est traduit en 23 langues et dialectes. Sur les 10 pages une est réservée au titre Chair de poule, une à la dédicace « à moi-même », une à l'exergue signé X : « obscur, tellement obscur qu'on n'y voit goutte », une enfin au développement de l'astérisque. Nul doute que la mise en forme et la symbolique des nombres révéleront peu à peu leurs secrets.
Il serait fastidieux dans cette présentation succincte d'envisager une analyse approfondie du texte proprement dit. Pour ceux qui exigeraient de plus amples renseignements reportez-vous à l'étude en trois volumes de la collection « Le Mystère Nu » dans laquelle un séminaire des meilleurs critiques français et étrangers font le point de la recherche contemporaine sur ce chef-d'œuvre.
Y.
Il est recommandé au lecteur de ne pas parcourir ce livre à la hâte mais de disposer de plusieurs heures ininterrompues afin d'en apprécier l'exquise saveur poétique ainsi que toutes les répercussions philosophiques et ésotériques (particulièrement la page 7, vierge).
Publié dans Minuit n°50, septembre 1982
dimanche 1 mai 2011
lundi 25 avril 2011
mardi 12 avril 2011
Triturata
Michel Valprémy et Christophe Petchanatz
1.
Marcher en soi, surjeter les petites
blessures (pointu, pointu), avaler sa faim, marcher en soi, la tête au plafond.
Je pousse un corps siamois, si
frais, main sur sa nuque, et désigne les endroits qu’il a connus.
Les réverbères font sous eux.
Derrière, au plus sourd, au plus secret, des pas, une balade de dernière heure
; c’est le loisir du rat. Qui perd la distance et souffle ? Qui trafique ce
pays-là ? On n’a pas vu la clôture, le ciment fissuré, ni le lierre ni le tain
tavelé.
L’index bagué, jamais limé, ne
creuse plus l’épaule et traverse la joue ; ça sent le dentiste, les lilas
pourris, la peau trop sucée.
Alors, je renverse la table, toute,
les assiettes, les chiens. Il y a le bruit de l’horloge, des figures de linge
derrière la fenêtre serrée ; quelqu'un besogne à l’intérieur des murs.
Le doigt pèse sur le fil du couteau.
Je mange seul. Au loin, des souliers vernis déchirent l’échine des loups.
Je m’incline, lèche la bouillie sur
mes cuisses, les chiures lactées, grumeleuses. Plus bas, mon sexe est un totem
plié. La dent malade crie, trois fois. Je roule dans mon ventre.
Soudain, les lilas décoiffent la
lucarne, l’orage petit crépite, pelote d’épingles sur les haies rose spongieux.
Le vieux s’est assoupi ; il dort
sans discrétion. Cette fois, derrière les carreaux, l’entassement des visages
criards ; la bouche, la bouche surtout.
2.
La mer avance dans un silence palmé
; la mer, les méduses. Du boulevard étranglé les épaves croulent, tranchet,
histoires courtes et sérieuses, cinglantes. Moteurs affligés, un passant gobeur
de mouches : c’est toujours sa faim que l’homme interroge.
Le nougat a fondu.
Croiser les doigts pour que rien ne
s’arrête, limbes en dilution ; toutes lignes coupées, je me penche aux balcons,
vos yeux.
Journées pareilles à des charades,
salves, guirlandes, falbalas, je suis — tout de travers. L’homme recrache les
noisettes, les amandes, se redresse, dénoue les mains. Un phare poursuit
l’ombre ; la saison mensongère : il a plu sur les vagues. Et le ciel coud les
poches, un poing ouvre mes cuisses, la digue chavirée. Survivre, le drap comme
un cocon et les bruits de l’hôtel. Tâtonne à chaque interrupteur, frontières
minuscules, destin léger des cloisons que l’on frôle.
En bas, selon les jours, on se
rencontre un peu ; quelques pas échangés sur le môle, dignité, cigarettes anglaises.
L’os trahit ; fièvres pelotonnées.
Ils astiquent le cuir des blousons de baroud. Un coulis dentifrice éparpille
les mots. Nos ventres pouffent et fondent.
— À l’abordage, dis-tu ? C’est
question de chance, paumes des vierges — si maigres — pressées aux hublots de
l’escale. Bleus. Luxe serait mourir ensemble, impassiblement.
3.
La lune couve le lit, c’est la
blancheur connue. La porte du frigo se referme en silence. Un félin très docile
lape, et la peau, et le lait. Alors, sous la paupière, la petite lueur commence
sa tangence. L’homme raconte un synopsis frangé : le fiel des soirées
indécises, l’attente sans objet, le moût de la caresse, le vernis d’autres
doigts sur la tête d’un mort. Il ajoute les ongles au désir, sans frais, pour
colorier l’image, un corps de baves rouges.
Dehors, les cobras se dédoublent et
muent (douleur aux quatre coins). Puis, le hasard troue la porte — la hulotte,
un cancrelat, le myosis du chat. Appels de croupe ou d’acné, de viande froide.
Dans l’ombre du matin, inamovible, tout hérissée de griffes comme feuilles de
massette, l’homme peine, voit venir. Il tire la langue, les mouches collent
leurs œufs. Un brindisi fameux monte de la cour, déchire le cristal.
Avec la poussière du plâtre, la
salive, des rognures choisies, il façonne un gri-gri d’allégeance et rêve d’une
figue, du sérail éventré.
Dandy, parfume ton cul, réglisse et
mimosa !
Très mol, il jouit, un jus sans
épaisseur. La lumière est un zèbre immobile, harmonies de catgut. Le mica coupe
l’œil. L’homme miaule.
4.
Et ça siffle, si moite, la rampe des
chaudières, sillages occultés — sur le miroir de poche, narines. Croquemitaines
en vitrines, ton minois par erreur y chercher. Bajoues sur l’étagère, et les
chiffons grand teint : la prunelle fait son galop. « Cousu main », une histoire
réversible.
Sueur, tu grimaces (ton talon dans
la grille ?). Ainsi, hennir aux losanges du ciel ; bien sûr, la clôture.
Retrouver dans les touffes épaisses des jouets, des coquillages, gélules des
enfers au travail de l’ivoire, les sphères accolées, l’étiquette jaunie. Il y
aura, là, l’escalier de nos ruses ; cachette, entre l’étole d’astrakan et la
soie floche les allergies remuent. Le jeu du crucifié dans la soupente fauve.
Peindre le sang ; cela fait mal après le fouet, le juste — et les épines.
Alors, et malgré les vieillards épieurs, démonter l’échafaud, battre et chasser
la poussière, croûtelettes de noir — ils ont payé en caprices voûtés, toussant,
crachant autour de l’orifice. Moloch, une voix les retient.
5.
Je respire ton rhume. Tu batailles,
joue mordue ; claquent les ligaments de nos cous. Les héros se changent en
hyènes, les féroces, en busards.
C’est une sombre histoire : le
comptoir spongieux, les dés au tapis, l’arête sur la cendre. Le jus rouille
dans un verre taché d’empreintes, aphtes, dartres, doigts mécaniciens. Ils
récapitulent les alphabets, un jargon routard, perdent leur temps, reluquent. «
Tempo ! » grésille une voix ; bruit de chasse d’eau, targette, l’homme revient,
reboutonne, rote. À peine plus tard, une serveuse.
Elle, lasse du jingle fluo. Le rouge
de ses lèvres bague la viande des tarzans. Payée pour ! Sautent bouchons, la
loterie des bulles.
Il y a des ivresses, trognes
aubergine, ce tourment qui bouscule les tables — malgré le plomb des corps —
bancs et fieffés candélabres aux usages muqueux. Les avatars musclés, la main
captive des braguettes, l’explosion des matrices. Bestioles à chaque pouce
empalées crissent sur le zinc.
Avec la pluie, les cuissardes du
patron. Un hobereau vautré ronfle dans le fauteuil chippendale ; les femmes
répudiées errent, frottent leurs hanches saillantes, croupes et mamelles, à la
pique des soudards.
Et toujours, dans le recoin connu,
quand le silence blouse, l’ongle sur le plâtre.
Fatigués ; ma chicorée, coquelicot
dans ta tresse, au bout.
6.
Cruelles, les pattes, les
mandibules… Un branle-bas sous le vernis. L’océan fouille les oreilles : ça
coule marron aux commissures. La dame empeste.
Dessous les saules, les jonques
miniatures, marmots endimanchés avec quelque part dans le corps une pelote de
crin et d’hameçons mêlés. Des ombrelles, plus loin, s’ouvrent et se referment
sans raison. Les rires sous le gant, trois bateaux de prairie, de ciels très
lisses, chahutent. Parfois, comme l’aspic, un cordeau prend le large. Le
désespoir colle aux cils de la petite ; jusqu’au naufrage.
Le couchant calque les joues trop
poudrées. Les nourrices. Révérences. La dame s’incline, le genou craque avec
l’insecte (mygale tapie sous la soie). Alors, dans l’herbe frissonnante, les
frasques invisibles, rubans chus du sac à ouvrage et pelletées d’humus ; on
emplit pesamment le fossé, ton visage très blanc, la haie de ronces et de baies
violettes. Son bras qui pend de la chaise longue. Les navires trempés touchent
le fond. Le fichu glisse, et le châle. Une fillette égarée rit, lèche ses
lacets au bord du bassin rétréci. Le menton de la dame tremblote dans le col
brodé, une feuille brune frôle la tempe. Un seul jour, néanmoins.
7.
Dans les marais en fièvre, les
guéridons de fer. Au pied du pylône, les grands guerriers ne distinguent plus
que l’ombre tremblée du fuyard. Des sifflements derrière ; les cris ; la tribu
salive. Enfoncé jusqu’aux reins dans la fange et le moût, l’orpailleur avale
les pépites. C’est bientôt l’heure des feux, des lourds filets. Courir, hésiter
entre la morsure du gel et la meute qui traîne son brouillard ; courir sans
faire mousser l’eau, la moire trompeuse, sans claquer des dents ; courir,
serrer le cul, refouler la chiasse, le butin.
S’offrir un plongeon sous les
guirlandes défraîchies du hangar. Il y a, sur l’estrade, des corps en
mouvement, le guinche des guêpières. Essuyer les petits caillots jaunes, tendre
les doigts, roides, sans gâchette. Le lamé frangé des tangos, les rails des bas
couture. Des pouffiasses, poignets tatoués, sentent l’auge et le foin. Le
fugitif carambole les chaperons. L’estomac distille l’ammoniaque, le mégot
froid, la fortune. Trois pas en avant…
8.
Aussi la sourde anatomie, lâches
défigurements, l’asthme, la couperose. Ils se nouent l’un à l’autre avec des
airs, roulent des miettes, encombrent le passage. Le soir, au château, les
vestales s’enferment dans les penderies, hument les paletots, attendent le
bretteur —abricots mâchurés. Le maître taille sa barbe, essuie le sang du
plastron… Et les dépouilles sur les tables, sauces, farine (les langues au
chicot) ; ces vieux cuirs serviles. La lumière, enfin, les étrenne. Et ils
aboient, massifs, enracinés dans la tourmente. Ils aboient sans relâche, sans
passion ; d’une façon catégorique. Les bourrasques mènent leurs cargaisons
fourbues, les roulettes, les pèlerins qui se protègent de la pluie avec des
carrés de toile tenus à bout de bras. Sargasses.
Pleure, princesse, le désert gagne,
ta ceinture a rouillé. Il y a des tombes très rudes sur les chemins du sud. Les
bannières éteignent le ciel et le sable creuse les dents des héros. Mais
cependant le rut aux cuisines culmine. La pâte est prise : on peut servir,
Madame.
9.
Tout près, les baquets déjetés où le
linge se tasse, loques de carne et brou de noix. Sous le sureau, les visages
léchés, les grappes noirâtres, le suc des poignets dans la nasse. Aussi, au
loin, la gigue des badernes, le spectre des pouliches écumeuses ; crinières
fouettent la brume. En terre meuble, l’étrave dérange les os. Derrière le
terril, le fric-frac des salives, l’étreinte des orvets. Partir à vau-l’eau,
jamais ? Trois barques chavirées ; au bout des gaules, les noyés, gonflés, bleu
d’encre. Culotte courte craque, les paumes encrassent le coton.
L’enfant petit, l’orphelin de
juillet, découpe des fenêtres dans la panse des morts. Il joue à Triturata, au
boudin à vent, tranche pouces et orteils pour le troc des jeudis futurs. Les
roseaux, les coquilles, lèvres fendues ; baisers.
10.
Les chapons. Des filles sans malice
le désignent du menton en s’essuyant les mains. Il est criblé de taches, de
pointes lumineuses ; tout son corps lui échappe, a des gestes nigauds — et ce
bouillon épais, brunâtre, qui déborde les yeux, le pille, escamote la gorge… Il
n’a pas tout à fait le sérieux requis ; les boules de coton gonflent ses joues.
Il va pleurer aussi. Les lampions coulent, la cire brûle le front des badauds.
Une averse de grêle meurtrit les seins des matrones, trempe les bouffettes, les
bérets. Sur l’estrade, le nain, enfin, délace sa braguette, la coque rouge.
Dans la morosité et le café tiédi, dans les éclairs timides et laiteux,
l’adolescent ose toucher l’épaule de son frère. Ils regardent le gnome, muet,
grotesque ; la chèvre qu’on amène. Même les ivrognes font silence. Alors, quand
le nabot s’enfonce dans la bête, muette, consentante, une habituée des foules,
le jeune homme craintif, sans bégayer, dit :
— Messieurs, à mon tour !
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